30/01/2011

Anamnèse de l'eurocrature

eu-flag broken300.jpgAu terme de 18 années d'un matraquage massif et systématique en faveur d'une mirifique Europe qui eût dû apporter aux peuples, sinon un bonheur sans nuages, du moins une entente parfaite, les thuriféraires suisses du bancal échafaudage en devenir commencent à ranger leur drapeau de l'UE à la cave. Les Suisses auto-flagellants qui estimaient en choeur  que notre pays devait "s'ouvrir" ravalent cet argument absurde: la Suisse est l'un des pays les plus démocratiques et les plus ouverts sur le monde: sa diaspora de 700'000 âmes, ses quatre cultures, ses 26 Etats jaloux de leurs prérogatives et sa pratique d'accueil  et d'intégration des étrangers ainsi que ses succès en matière de commerce international, attestaient pourtant de la réalité d'un patrimoine qu'il eût été inconvenant de brader sans coup férir.

Il aura donc fallu 18 années pour que le troupeau d'endoctrinés-fanatisés trouve enfin son chemin de Canossa. L'heure est donc venue d'écouter les dissidents. et les euro-hostiles. Commençons par une historienne... française de grand renom... En iconoclaste bienvenue, elle ose même s'attaquer de front à des personnages "européens" mythiques et béatifiés de leur vivant: Jean Monnet et Robert Schuman ! Voilà qui nous change de la propagande intoxicante que nous avons dû subir depuis 18 ans.


lacroixriz.jpgapocalypsenow.over-blog.com: "On a beaucoup parlé de Synarchie dans les années 1930 et 1940.  On entendait par là révéler un complot visant à imposer à la France un gouvernement technocratique. Ces accusations émanaient surtout de l'extrême gauche et de l'extrême droite. On en trouve la trace dans des livres, journaux, notes personnelles et circulantes, etc. Seulement voilà on manquait cruellement de preuves jusqu'à l'ouverture des archives aux alentours de l'an 2000. L'histoire officielle a donc taxé ces thèses de théories du complot. Ils étaient aidés en ce sens par le fait que ces théories, de même que les fameux mythes ceux-là des des complots juifs ou franc-maçons, étaient surtout l'apanage de l'extrême droite.

"Seulement voilà il y a bien eu complot. L'histoire officielle jusqu'ici transmise dans les manuels scolaires (et autres) ne résiste pas à l'analyse des sources. Annie Lacroix-Riz
(photo) le démontre dans son ouvrage polémique Le Choix de la défaite : les élites françaises dans les années 30, éd. Armand Colin, 2006...

"Selon elle toutes les archives tendent à montrer que ce sont les élites économico-fiancières auxquelles sont assujettis politiciens, journalistes et même militaires qui ont favorisé aussi bien la défaite de la république espagnole que la défaite de l'armée française durant la guerre civile espagnole pour la première et en 1940 pour la seconde..

"Plus grave encore, selon elle le poids des élites est beaucoup plus important à l'heure actuelle que dans le années 30 et 40. Cela nous nous en doutions mais il est important que des chercheur(euse)s de poids tel(le)s que madame Lacroix-Riz apportent du crédit à nos convictions par des travaux basés sur la critique historique la plus pointue.

» Conférence de Annie Lacroix-Ruiz à propos de son livre Le Choix de la défaite : les élites françaises dans les années 30 (anamnèse de l'euro-dictature) 1 h 08'42''

 

» Acheter Le Choix de la défaite sur amazon.fr (Où les sanctifiés Jean Monnet et Robert Schumann, "pères de l'Europe" en prennent pour leur grade)

 

choixdeladefaite.jpgPrésentation de l'éditeur:

Quelles sont les causes de la Défaite de 1940 ? Le grand historien Marc Bloch écrivait en avril 1944 : " Le jour viendra [...] et peut-être bientôt où il sera possible de faire la lumière sur les intrigues menées chez nous de 1933 à 1939 en faveur de l'Axe Rome-Berlin pour lui livrer la domination de l'Europe en détruisant de nos propres mains tout l'édifice de nos alliances et de nos amitiés. " Annie Lacroiz-Riz analyse l'histoire des années 1930 pour éclairer les causes de la défaite de 1940. Selon elle, les Français n'ont pas été simplement été vaincus en cinq jours par une Wehrmacht invincible...

Le haut patronat les a sacrifiés à son plan de " réforme de l'Etat " copié sur les voisins fascistes et à son obsession d'accord avec le Reich. Cette affirmation incroyable paraît moins audacieuse à la lecture des archives, françaises et étrangères, relatives à une décennie d'actions des élites : militaires ; politiciens ; journalistes ; hommes d'affaires surtout, qui régnaient sur tous les autres, avec à leur tête la Banque de France et le Comité des Forges. L'autonomie des politiciens ou des journalistes relève ainsi du mythe, celle des militaires aussi. C'est bien la France des grands intérêts économiques et financiers qui dicta le choix de l'Allemagne comme partenaire privilégié dès les années 1920 et sabota l'alliance russe de revers qui avait évité la défaite en 1914. Aujourd'hui, l'accès aux archives éclaire les causes intérieures et extérieures de la Défaite et permet " l'instruction du procès de la vaste entreprise de trahison " que réclamait Marc Bloch.

Biographie de l'auteur

Annie Lacroiz-Riz, ancienne élève de l'Ecole normale supérieure, agrégée d'histoire, professeur d'histoire contemporaine à l'Université Paris 7, a notamment publié Le Vatican, l'Europe et le Reich et Industriels et banquiers sous l'Occupation (Armand Colin).

 

Autre ouvrage recommandé:

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La marche irrésistible du nouvel ordre mondial : L'Echec de la tour de Babel n'est pas fatal (Pierre HILLARD)

 

 

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