14/04/2011

L'Illustré se penche sur son passé: 90 ans déjà ! Souvenirs...

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A l'occasion de son 90e anniversaire, L'Illustré édite un numéro "Spécial Anniversaire" en grand format, richement...illustré, comme il se doit.  Avec le défunt et plus populaire  Pour Tous, L'Illustré était une institution florissante dans tous les établissements publics de Suisse romande  avant que le petit écran ne vienne déloger les portraits du général Guisan et que la fumée y soit interdite. On trouve, certes encore L'Illustré dans la plupart des bons cafés-restaurants qui se respectent et des bonnes salles d'attente de dentistes et de médecins. A l'époque, nous nous présentions comme ..."le Paris-Match suisse"-  Pourtant, depuis l'avènement de la télévision, cet hebdo n'est plus le canal unique illustré de la vie en Suisse romande. Journaliste stagiaire (1961-1963) puis correspondant en free lance à Londres de cet hebdomadaire (1963-1967) édité par Ringier, "Whimsical" se souvient...


typewriter.jpgOeuvrer comme stagiaire de cet hebdomadaire qui égayait les tables de tous les cafés-restaurants de Suisse romande, était un privilège dont je mesure aujourd'hui, cinquante ans plus tard, toute l'ampleur. L'Illustré régnait en maître absolu sur la presse hebdomadaire locale de chez nous. Une référence pour un public avide de tout apprendre par le texte et par l'image sur les événements (guerre d'Algérie, décolonisation, vedettes de cinéma, etc) au moment où l'émetteur radiophonique de Sottens diffusait encore servilement- sur un ton délibérément sinistre et inécoutable - les officiels bulletins de l'Agence télégraphique suisse (ATS). Sans le moindre commentaire ou sentiment. L'Illustré comblait un manque évident: celui de l'infotainment: se divertir en lisant.

L'une des consignes de Jean Ringier, l'éditeur et propriétaire du titre, à Zofingue (AG) était claire: Celui qui fait allusion à la télévision (naissante), qui y collabore, même sous pseudo ou en sous-main, ou qui en mentionne même l'existence, est ipso facto adversaire de notre entreprise et démissionnaire de nos magazines (Schweizer Illustrierte, Sie und Er, L'Illustré, Pour Tous etc.). "

Malgré la terreur qu'inspirait la concurrence de la télé aux éditeurs, l'image mobile et fugace du petit écran  n'a pas tué la presse hebdomadaire illustrée. Cinquante ans plus tard, elle survit et prospère. Ouf !

Chacun avait pris bonne note de l'ukaze de l'Editeur.

Y avait-il d'autres interdits rédactionnels à prendre en compte avant d'écrire dans ce magazine ? Les rédacteurs chevronnés, Jean-René, Hubert, Claude-Georges et quelques autres, connaissaient les règles non écrites:

frog.jpg- Le patron ne supporte pas les serpents, les batraciens, les amphibiens dans ses journaux. Le spectacle de ces créatures rampantes et humides provoque des désabonnements en chaîne, paraît-il...

Parmi mes tâches de stagiaire, je classe les reportages et les photos dans des tiroirs coulissants ad hoc et, dans les grands jours, j'écris quelques légendes calibrées. Chaque diapo vaut CHF 300.-. La perte d'un seul est un drame... Et j' apporte les espressi et les croissants au beurre aux anciens... Tout se fait sous contrôle des anciens. Rien ne se publie qui n'ait été auparavant visé par des tiers autorisés. Et j'accueille souvent, le vendredi soir, les innombrables photographes globe-trotters qui viennent déverser leur rucksacks emplis de diapositives exotiques: Bénarès, dernières tribus jamais approchées par des Blancs, pyramides, Tadj Mahal, fraternels Amazoniens et Pygmnées photographiés pour la première fois, disent-ils ...

Au frigo dont je détiens la clef: des dizaines de diapos couleurs destinées à figurer en Une: des vedettes de cinéma, des chanteuses, des armaillis fumant la pipe et autres archétypes capables de soutenir la mythologie fédérale. Pourquoi pas Sylvie Vartan, cette jeune  chanteuse souriante et  inconnue en Une du premier numéro de l'année ?

- Ah non ! J'ai oublié de te dire: La Une du premier numéro de L'Illustré de l'année est obligatoirement consacrée à un portrait du Président de la Confédération.

-Ca fait vraiment vendre le journal ?

- Ordre du grand patron, Jean Ringier
, me précisent les anciens. Ca ne se discute donc pas.

- Pour les pages-couleurs intérieures, nous avons une superbe série de photos de papillons ...Je vous propose...

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- Je t'arrête tout de suite. Non ! Pas de papillons ! Il y a aussi une exception pour le premier numéro de l'année: nous publions obligatoirement les photos en format timbre-poste de tous gradés promus de l'armée suisse en pages-couleurs intérieures. Ordre de Zofingue aussi ! Et prends garde à ne pas publier des photos trop deshabillées: les retoucheurs sont intraitables et pudiques à Zofingue.

 

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Voici comment j'apprends et intègre  les interdits, tabous et ukazes de la Maison.

- Pour l'écriture, y a-t-il aussi des sujets qui fâchent ?

- Pour le reste, tu peux y aller mais pas de religion ni de politique partisane.


Quelques mois plus tard - c'était un lundi matin - Jean-René (qui dirigea ensuite Le Courrier puis la rubrique de politique étrangère à la Feuille d'Avis de Lausanne (devenue 24 Heures), revient du Congo "belge" et du Katanga. Figurez-vous qu'il s'est rendu en Afrique en avion à hélice. Outre ses talents hors-pair pour la contre-petterie, c'est un journaliste politique. Il a quelques interviews exclusives de dirigeants et d'opposants congolais dans sa besace. Et des photos en ...noir-blanc. Des successeurs putatifs de Lumumba, assassiné. Du jamais vu exclusif !  Les graphistes ont déjà mis en page son reportage, sur 6 pages intérieures et en Une.

iStock_000002401278XSmall.jpgSurgit le rédacteur en chef, Jacques-Henri S., un Bâlois qui réside à Zofingue et qui vient surveiller la mise en page de l'hebdo chaque semaine à Lausanne. Coup d'oeil aux maquettes... Froncement de sourcils et l'orage éclate :

- Je ne veux pas de nègres dans mon journal ! Jean-René, je vous l'ai déjà dit mille fois: pas de politique dans mon journal. Pas de nègres en Une ! Les Suisses se rendent maintenant eux-mêmes dans ces pays par vols charter de Balair. Ils voient tout sur place de leurs propres yeux ! Plus de quoi épater le bourgeois. L'exotisme, c'est fini: Tous les Suisses vont là bas. J'avais cru que vous l'aviez compris !

Ordre est donné de détruire les maquettes.

Il est neuf heures du matin. A midi, Jean-René a donné sa démission. "Pour justes motifs !"

Pour ma part, après quelques essais d'interviews, dont celle de Nabokov et d'Edwige Feuillère, je me hasarde dans la polémique chaude. Un hebdo allemand (Stern, je crois...) vient de démontrer que les premiers radars routiers sont très imprécis et que nombre d'automobilistes sont amendés abusivement du fait de l'imprécision grossière des appareils. Je me rends aussitôt chez Multanova, sur la Goldene Küste proche de Zurich, enquête sur les lieux de production de ces sales engins, photographie les radars routiers suisses, tout aussi imprécis. Et soumets mon texte à un physicien de l'EPUL qui confirme les résultats fantasistes de ces pièges à automobilistes. Texte raisonné, démonstration probante, conclusions indignées "exigeant" que ces appareils menteurs et faussaires soient mis aussitôt hors service, au rebut, sans délai !


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-Eh ben, vous commencez bien, vous, comme stagiaire !  A cause de votre texte, je suis convoqué par le Commandant de la police vaudoise ! J'espère que votre texte était correct ! nous prévient, mi-fâché mi-goguenard,  le rédacteur en chef sommé de comparaître. (Le chef de la Police oserait-il aujourd'hui convoquer le rédacteur en chef de L'Illustré ou de L'Hebdo pour un article qui lui aurait déplu ?)

Mon texte était correct, bien sûr mais ce qui avait fâché la direction de la maréchaussée, c'était une photo où l'on voyait un policier vaudois , chaussé de lunettes épaisses comme des loupes et se servant...d'une ficelle pour orienter son radar par rapport à l'axe de la route !  Une route en courbe ! Accablant !  Une erreur de 1 degré par rapport à l'axe de la route pouvait provoquer des erreurs de plus de 10 % selon notre expert physicien !  Avalanche de lettres de lecteurs indignés et demandes multiples de remboursement des amendes abusives pour prétendues "vitesses excessives".

Autre souvenir ? Ah oui, en 1963, on s'affairait à achever le chantier de l'autoroute Lausanne-Genève. Photos Debraine à la clef, je pose la question rhétorique: "Nyon bientôt désertée par les touristes ?" Enquête auprès des commerçants du bord du Léman. Certains craignent "un peu" que les touristes étrangers passent tout droit sur l'autoroute sans s'arrêter. Le lendemain de la publication, je reçois une lettre comminatoire du Conseil municipal de Noviodunum qui s'inquiète du "tort gravissime causé à la ville par mon article "alarmiste". Le messager culpabilisé: une vieille recette antique pour exorciser un mal potentiel et tout virtuel...

Au terme de deux années de stage, mon tour est venu de prendre mon envol. Je m'installe à Londres en 1963. Avec, pour tout potage: un capital de CHF 800.-,  1 machine à écrire Adler, quelques rames de papier, des enveloppes, un appareil-photos Rolleimagix (6 cm x 6 cm) et une vieille Hilmann Minx au fonctionnement aléatoire. (Depuis lors, hélas, les radars de Multanova ont fait des progrès...)

Je compulse le numéro spécial du 90 e anniversaire de L'Illustré avec émotion. Sous le titre "Elisabeth II sur tous les tons", je retrouve deux paragraphes tirés de mes reportages de ...1963 et 1966 ! Les voici, tirés de la page 66 du numéro spécial:

Le premier est tiré de mon interview d'Anthony Buckley, photographe de la famille royale...publiée le 19 septembre 1963

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Le second est tiré d'un autre de mes reportages "royaux" publiés par L'Illustré...lée 21 avril 1966

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Et dire que mon blog s'appelle ScriptaVolant !

iStock_000016130477XSmall.jpgLes données biographiques sont tirées de la bibliothèque d'archives du Daily Express que je fréquente assidûment pour compléter toutes les confidences que lâche parfois le personnel de Buckingham Palace que je sollicite régulièrement: palefreniers, laquais, écuyers, gardiens, jardiniers, repasseuses, cuisinières, astrologues qui fréquentent les "pubs" du quartier . Parfois, il faut pratiquer le check-book journalism à coups de £ 10 ou £ 20 (la livre sterling vaut alors CHF 12.-) pour les encourager... Un personnage de l'entourage de la Cour St James prétend même avoir des confidences directes du "confesseur de la princesse X". Après sa huitième pinte de bière amère, mon informateur devient très prolixe. Mais ses confidences, vraies ou fausses, sont impubliables pour des raisons juridiques.  Un véritable fonds de commerce très juteux...car l'humanité est très friande des échos de Cour. Cette production "royale et princière" se vend très bien dans le monde entier par l'entremise de l'Agence Scope (Gygax, Debraine et Gonet) à Lausanne.


carvair.jpgParfois, un couac se fait entendre dans le mécanisme... Au terme d'un voyage de retour, en voiture, de Lausanne à Londres - il faut 20 heures pour un tel trajet par la route car il n'y a pas encore d'autoroutes en France et un peu moins si l'on transporte sa voiture sur l'avion Carvair du Touquet (France) à Lydd (Kent) -  je trouve dans mon courrier un commandement de payer de £ 10'000 pour "gross libel" (diffamation) suite à une publication dans un hebdomadaire français à grand tirage. Le plaignant en est un médecin illustre de Harley Street. Le premier en Europe, il a pratiqué la transplantation de greffons de cuir chevelu avec cheveux. Prix: CHF 3.- par cheveu ! Succès considérable sur le marché médical. Bizarre..mon article était pourtant strictement factuel bien qu'assez tapageur dans sa titraille et ses illustrations.  Je déduis que le praticien s'est fait taper sur les doigts, pour "violation de l'éthique médicale", après le retentissement mondial que j'ai donné à sa nouvelle technique de transplantation capillaire. Et que cette publicité a fait des jaloux. Il veut donc prouver sa bonne foi en attaquant le journaliste. Et je renvoie le commandement de payer à l'expéditeur en affirmant que cela ne me concerne pas. L'article a été publié sous pseudo. Ma supposition se confirme puisque je n'ai plus jamais entendu parler de cette affaire à ce jour.

Hors Cour St James, les sujets ne manquent pas à cette époque: par exemple le scandale Profumo. Le ministre britannique de la Guerre partage sa jeune maîtresse, Christine Keeler, avec l'attaché militaire  de l'Ambassade soviétique, Ivanov, très ardent aussi. On ne reproche pas sa maîtresse au ministre mais bien d'avoir "menti à la Chambre des Communes" en niant toute relation avec la jeune hétaïre (que nous avions interviewée, bien sûr). Cette affaire fera tomber le gouvernement conservateur  MacMillan, au terme de 13 années au pouvoir.

brigittebardot.jpgLe réalisateur français Serge Bourguignon et Brigitte Badot vont se casser les dents en tentant de tourner A Coeur Joie sur le domaine public à Londres et en Ecosse: pas question de fermer l'accès du public à une rue, réputée partie du domaine de la Couronne, et en priver ainsi le public à des fins d'un banal tournage cinématographique. Une semaine avant le tournage, un grand hebdo français publie mon interview de Michael Sarne "L'homme qui a juré de séduire Bardot". A leur réveil, dans une auberge d'Ecosse, BB et Michael Sarne découvrent la publication. Fureur de BB et lègère gêne de son partenaire...! La production, gênée par les attroupements de badauds, est rapatriée d'urgence dans les studios en France. Connaissant d'avance les lieux de tournage, j'ai parqué ma voiture bleu ciel (immatriculée GB 47 GYW) dans le champ des caméras, dans une petite rue de Hampstead, autre lieu du tournage avorté. Le photographe Henri Bureau, fondateur d'une agence, s'y installe et immortalise, à quelques mètres de la vedette, à bord de mon Hillman Minx,  les petites moues d'une BB fort contrariée, derrière le rideau de son cottage où elle s'est réfugiée...

Aux studios de Pinewood, j'assiste au dernier tournage de Chaplin: La Comtesse de Hong Kong. Le génie est très âgé, irascible. Sa jeune comédienne éclate en sanglots. Charlot multiplie les prises. On suspend le tournage pour sécher ses larmes et la maquiller de frais... Comme je dois me rendre à l'aéroport d'Heathrow d'où je vais gagner Paris et les cinq Rédactions que j'alimente, les studios mettent obligeamment à ma disposition une Rolls avec chauffeur pour ce trop bref trajet... Hélas, n'ai plus jamais bénéficé d'une telle sollicitude depuis lors... Et je dois rassurer le chauffeur sur mon modeste rôle de journaliste... - C'est que vous avez de l'allure avec votre superbe  blazer. Vous avez l'air riche... Ledit blazer a été confectionné sur mesures par un tailleur de Soho. Un simple habit de travail. J'explique au chauffeur cockney que je mange souvent de la vache enragée...

Londres possède encore 8 studios de cinéma dont Pinewood et Elstree où j'ai mes entrées. Et d'innombrables Palaces où défile tout ce que le monde offre d'illustre et de clinquant. Il suffit de tendre sa canne à pêche et de lancer sa ligne pour capturer de bons sujets d'articles ou de reportages dans la Swinging London des Sixties...

sophialoren.JPGAu déjeuner dans la loge de Sophia Loren, l'illustrissime vedette dont je suis l'invité consentant aux studios de Pinewood, me raconte ses cauchemars: elle se réveille en sursaut car on vient de lui arracher son plat de spaghetti. Souvenirs lancinants de sa vie misérable à Pozzuoli qui hantent encore ses nuits. Emue que je connaisse son petit village de pêcheurs, près de Naples, où elle a grandi dans la misère... Et nous parlons de Ponti, son papa de substitution... Décidément, le métier présente quelques avantages sur celui de mineur de fond...

Ce journalisme "people" avant la lettre se double d'autres productions, plus sérieuses ...et moins rentables. Cet après-midi, je me rends à la conférence de presse du Foreign Office: Londres proteste contre la déclaration unilatérale d'indépendance de la Rhodésie du Nord par Ian Smith.. Je mets ma cravate et des chaussures bien cirées pour me rendre dans les salons majestueux du F.O, aux parois en bois exotique datant de l'Empire, pour capter le discours alambiqué des porte-parole du gouvernement de Harold Wilson.

martinecarol.jpgBientôt, grâce à une confidence d'un chauffeur, je retrouverai la trace de Martine Carol, disparue depuis 5 ans après son séjour dans les îles avec le Dr Rouveix. Son nouvel amant, Mike Eland, un ex-truand de la Tanger internationale, nous accueille, le photographe Richard Boucharra et moi-même, au fusil de chasse. Le "malentendu" dissipé, nous dégustons du " pur malt" et fumons des havanes avec Martine et son compagnon "souvent nerveux", dit-elle, sur le gazon de sa propriété de maître, au fond d'une campagne du Kent. Martine décéde quelques mois plus tard, victime d'une surdose d'héroïne -mélangée à de l'alcool - alors qu'êlle réside sur la Riviera française avec son singulier compagnon.

 

iStock_000012016962XSmall.jpgAu chapitre de l'humain extravagant, les quotidiens du soir (Evening Standard et Evening News, propriété de Lord Arran), narrent par le détail  les procédures (publiques) en divorce qui foisonnent de détails scabreux. Ainsi, une épouse résidant dans la grande banlieue de Londres demande le divorce au motif que son mari exige, à des fins d'excitation érotique, qu'elle lui chatouille la plante des  pieds chaque soir durant des heures au moyen d'une bouteille de lait (vide) suspendue au bout d'une canne à pêche ! Encore faut-il parvenir à obtenir l'accord de la victime de ce harcèlement à des fins de reconstitution photographique ! Après mille refus, l'épouse persécutée finit par céder, contre de modestes honoraires...

Dérisoire et incroyable, sachez que ce reportage extravavant s'est fort bien écoulé sur le marché international !

Le kaléidoscope de la comédie humaine déroule ses fastes sous mes yeux dans la capitale d'un Empire déchu.

Seul le grandiloquent  décorum subiste...

Vicissitudes de la vie d'un jeune reporter condamné à mille stratagèmes pour faire tourner sa petite entreprise...

(jaw)



«L’ILLUSTRÉ», 90 ANS D'INFOS ET DE PHOTOS DE QUALITÉ


















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01:33 | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : l'illustré, presse, 90 ans, souvenirs | |  Facebook

Commentaires

revue l'illustré parution je pense 10 semaine 2011, dans ce No,quelques pages
sont consacrées à la PROSTATE et intervieu du docteur Walter RAAFLAUB
Pouvez - vous m'envoyer ce No. Je règle à réception ou avant.
mon adresse:roger- meylan--22 rte. des lacustres 1470 estavayer le lac

Écrit par : meylan-roger | 06/05/2011

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Écrit par : meylan-roger | 06/05/2011

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Écrit par : meylan-roger | 06/05/2011

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