24/03/2012

Le Parti pirate de Genève a choisi son candidat au Conseil d'Etat

partipiratelogo.pngLes principaux médias n'ont porté aucun intérêt au Parti pirate de Genève qui a désigné son propre candidat au Conseil d'Etat, à la faveur de l'élection partielle, suite à la démission de Mark Muller.

Nous avons eu le plaisir et l'honneur de pouvoir assister à l'AG de ce nouveau Parti qu'il serait imprudent de railler et de rejeter d'un revers de main...

Nous en disons davantage sur le site des Dissident(e)s de Genève (DDG):

alexis.jpg"(jaw/DDG) Les délégués du Parti pirate (section genevoise), réunis le 24 mars 2012 en assemblée générale, ont décidé de présenter un candidat à l'élection partielle au Conseil d'Etat de juin prochain, à la suite de la démission de Marc Müller (PLR).  Leur choix s'est porté sur Alexis Roussel, actuel vice-président de la section genevoise du Parti pirate (Photo PP/DR)

Le nouveau Parti pirate suisse compte 1800 membres et a déjà remporté de beaux succès, notamment à Fribourg (4 % des suffrages aux élections fédérales) et une forte implantation en Suisse alémanique. Parmi ses buts et idéaux figurent ceux d'une "société ouverte et transparente" ainsi que la "protection de la sphère privée" et, de manière plus générale, la défense des libertés.

Ses militants, dont de nombreux spécialistes universitaires de haut vol en informatique, s'opposent aux législations telles que l'HADOPI (France) ou à l''Accord commercial anti-contrefaçon (ACTA).

Des délégués du Parti pirate ont été reçus récemments par la Suiza pour discuter de la nouvelle donne en matière de copyright face aux derniers développements technologique en matière de télématique...

Parmi ses préoccupations, le Parti pirate avait abordé, lors de son dernier Congrès à Visperterminen (VS) la question du "revenu de base" ("Grundeinkommen"), sans adopter de position officielle en la matière. En revanche, le Parti pirate s'est déclaré opposé au "managed care" en matière de santé publique. Il s'agit d'une modification de la loi sur l'assurance-maladie (LAMAL), défendue par le Conseil fédéral, qui pénaliserait financièrement ceux des patients qui refuseraient la nouvelle norme, à savoir d'entrer dans un "réseau de soins" en renonçant à leur libre choix de son médecin.

Le Parti pirate de Genève a aussi évoqué un projet de pétition concernant les intérêts du personnel des Hôpitaux universitaires de Genève (HUG), dans le sillage de déclarations récentes controversées de son directeur, Bernard Gruson, désireux d'appliquer désormais une politique de "discrimination positive" en faveur de cadres de nationalité suisse.

 

Le Parti pirate progresse en Allemagne

 

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