12/05/2012

Dons d'organes: le "mort" survit à la prédation !

swisstransplant-transplantation-greffe-organe-don-carte-donneur-1.gifgutzwiller.jpgRien n'est simple et matière de charité. Surtout quand le business s'en mêle. C'est le cas dans les appels publics aux dons d'organes. A première vue, quoi de plus généreux que de s'annoncer donneur en se donnant surtout  bonne conscience et se vautrer dans la joie à l'idée que ses propres restes vont profiter à ses congénères ?

En Suisse, l'organisation SWISSTRANSPLANT  s'égosille à recruter des donneurs. Le "gourou recruteur" n'est autre que Felix Gutzwiller, conseiller aux Etats (PLR/ZH), (photo ci-contre) mandarin qui sait donner de la voix lorsqu'il s'agit de booster ses propres affaires dans les sociétés médicales et pharmaceutiques qu'il administre. Il est le père de la guerre anti-fumeurs dans notre pays. Il se fonde, comme le persistant, chronique et récidivant Dr Jean-Charles Rielle (PS) et son socius P.F. Unger, ministre genevois de la santé, sur le spectre de la prétendue "fumée passive létale"  qu'il place sur le même plan que l'assuétude au tabagisme, réellement nocive. Le peuple suisse a gobé tout cru cette "escroquerie absolue".

Gutzwiler plastronne et claironne que nous, les Suisses, sommes en retard sur les donneurs d'organes "européens" et qu'il s'agit d'éperonner les montures pour revigorer la générosité publique. Il chevauche et cravache la populace crédule en n'oubliant pas que "charité bien ordonnée commence par soi-même".  Il propose au Conseil fédéral une nouvelle législation stipulant que les médecins pourront prélever tous les organes qu'ils souhaitent sur tous les morts en Suisse.. à moins qu'ils aient manifesté leur opposition (par écrit ?) de leur vivant ! Actuellement l'accord des familles est indispensable. Le Conseil fédéral a d'ores et déjà accepté son postulat (voeu non contraignant). Nous avons consacré ailleurs un article au business de la transplantation.

L'histoire que nous allons vous raconter fait frémir. Elle n'est pas unique. Mieux vaudrait la lire avant de signer, en toute liberté, une carte de donneur à SWISSTRANSPLANT. (jaw)

 

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"Avant de donner vos organes, lisez ceci...

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Saviez-vous que, pour pouvoir prélever des organes, le « mort » doit souvent être... anesthésié ???

"Hé oui, c'est une réalité qui est rarement révélée aux donneurs, et à leur famille. Cela ne veut pas dire qu'il ne faut pas faire de don d'organes, au contraire. Mais il est important de ne pas le faire aveuglément.

"Pour pouvoir être transplantés, les organes doivent être frais. Le cœur d'une personne morte depuis ne serait-ce que cinq minutes est inutilisable : il ne se remettra jamais à battre, y compris avec un pacemaker (un appareil qui donne des chocs électriques pour stimuler les pulsations). Il en va de même des autres organes vitaux (reins, foie, pancréas, poumons...)

"Pour que les organes soient bien frais, donc, il faut qu'ils soient encore en train de fonctionner au moment où ils sont prélevés. Ils ne peuvent donc pas être prélevés sur un « mort » réellement mort, mais sur une personne en état de « mort cérébrale », ce qui, nous allons le voir... est très différent.

"Revenu du séjour des morts

"Le journal anglais Daily Mail publie l'histoire d'un jeune Britannique qui a eu la vie sauvée par son père qui s'était opposé à ce que ses organes soient prélevés pour servir à des transplantations.

"L'affaire s'est produite à l'hôpital universitaire de Coventry, dans le nord de l'Angleterre :

ressuscitated.jpg"Stephen Thorpe, 17 ans, avait été gravement blessé à la tête lors d'un accident de voiture au cours duquel était mort son ami Matthieu, 18 ans, qui conduisait le véhicule.

"Les médecins le mirent sous coma artificiel et, deux jours plus tard, le déclarèrent en état de « mort cérébrale ». La « mort cérébrale » permet l'ouverture de la procédure de prélèvement d'organes. Mais les parents de Stephen, qui étaient auprès de lui, affirmèrent qu'ils « sentaient que leur fils était encore là » et qu'il réagissait à certaines paroles.

"Alors que quatre médecins de l'hôpital confirment la « mort cérébrale » et souhaitent que commence le prélèvement d'organes, les parents de Stephen font appel au Docteur Julia Piper, praticienne de médecines traditionnelles et alternatives. Celle-ci obtient l'autorisation de faire examiner Stephen par un neurochirurgien de confiance, qu'elle connaît.

"Celui-ci conclut que le jeune garçon n'est absolument pas « mort cérébralement ». Il demande qu'il soit au plus vite sorti de son coma artificiel. Et en effet, cinq semaines plus tard, Stephen rentre chez lui, entièrement remis.

"Aujourd'hui, Steven a 21 ans et étudie la comptabilité à l'université de Leicester. « Mon impression est que l'hôpital n'était pas très favorable à ce que mon père demande une contre-expertise médicale » a-t-il déclaré au Daily Mail.

"Ne pas confondre « mort » et « mort cérébrale »

"Le concept de « mort cérébrale » a été inventé en 1968. Jusque-là, on ne connaissait que deux états : vivant ou mort.

"Une personne était vivante tant que son corps restait chaud, que son cœur continuait à battre, qu'elle respirait et que son sang continuait à circuler.

"La mort, au contraire, était déclarée lorsque la vie avait quitté le corps. Un corps mort, au sens traditionnel du terme, devient froid, rigide. Il ne répond plus à aucun stimulus. Le cœur ne bat plus, la tension artérielle disparaît. Le patient arrête de respirer. La peau, les ongles et les muqueuses prennent une couleur bleutée. Mettre le cadavre sous respiration artificielle ne relance pas l'oxygénation du corps. Stimuler le cœur par une impulsion électrique (pacemaker) ne le fait pas recommencer à battre.

"Une personne morte ne peut tout simplement plus guérir. Ses organes vitaux, le cœur, le foie, les poumons, les reins et le pancréas ne fonctionnent plus. On ne peut plus les transplanter sur une personne vivante, car ils commencent à se décomposer aussitôt que l'oxygénation et la circulation sanguine s'arrêtent. Cinq minutes plus tard, ils sont inutilisables.

mortcerebrale.jpg"Pour pouvoir prélever des organes encore vivants, et donc capables d'être transplantés sur une nouvelle personne, les médecins créèrent en 1968 le concept de « mort cérébrale ». Une personne dont le cœur fonctionne, le sang circule, et la respiration est régulière peut donc aujourd'hui être déclarée en état de « mort cérébrale ». On sait pourtant que, dans ce cas, la plupart des fonctions vitales continuent, dont la digestion, l'excrétion (évacuation des déchets), et l'équilibre des fluides.

"S'il a des blessures, on constatera que le « mort cérébral » cicatrise, et si c'est un enfant, qu'il continue à grandir. Il peut même traverser la puberté. Une femme enceinte en état de « mort cérébrale » peut continuer à porter son enfant : la plus longue période enregistrée est de 107 jours jusqu'à l'accouchement.

"En revanche, une fois que ses organes vitaux sont retirés pour être transplantés sur une autre personne, le « donneur » d'organe décède pour de bon.


"Pour prélever des organes, le « mort » doit d'abord être anesthésié

"Très souvent, la personne en état de « mort cérébrale » est sensible aux opérations chirurgicales. C'est ce que les médecins appellent l'effet Lazare, du nom de l'homme qui, dans les Evangiles, ressortit de son tombeau.

"Pour pouvoir prélever les organes vitaux, les médecins doivent donc pratiquer l'anesthésie, ou injecter des substances paralysantes pour éviter les spasmes musculaires, ou les changements brutaux de pression sanguine, de rythme cardiaque, et d'autres réflexes protecteurs.

"Dans la pratique médicale normale, de telles réactions de la personne opérée indiquent à l'anesthésiste que l'anesthésie est trop légère, et que le patient souffre.

"Ces informations, que n'importe quel médecin pourra vous confirmer, sont malheureusement mal connues du grand public. Il semble également que les familles à qui l'on demande d'autoriser un prélèvement d'organe ne soient malheureusement pas toujours informées objectivement.

"Le cas de Stephen n'est pas isolé

"Il existe des dizaines de cas similaires à celui de Stephen, dans lesquels une personne comateuse ou inconsciente est déclarée en état de « mort cérébrale » ou « sans espoir de guérison ». Bien souvent, les familles subissent alors des pressions pour autoriser les prélèvements d'organes.

"En 2011, l'Hôpital Sainte-Croix de Drummondville (au Québec), a demandé l'autorisation d'extraire les yeux d'une patiente qui s'était étranglée pendant son repas à l'hôpital en l'absence de personnel soignant, affirmant qu'elle était en état de « mort cérébrale ». Après que la famille eut demandé des preuves au médecin, elle se réveilla et retrouva l'essentiel de ses facultés. (2)

"En 2008, un Français de 45 ans s'est réveillé sur la table d'opération, tandis que les médecins s'apprêtaient à lui prélever ses organes, suite à un arrêt cardiaque. Lors de l'enquête menée par le « comité d'éthique », plusieurs médecins reconnurent que ce type de cas, bien que rare, leur était parfaitement connu. (3)

"La même année, Sack Dunlap, un Américain de 21 ans, « mort cérébralement », était sur le point de se faire retirer ses organes vitaux lorsque ses deux sœurs, toutes les deux infirmières, décidèrent de vérifier qu'il était en effet « mort cérébralement ». Discrètement, elles enfoncèrent une pointe sous son ongle de pied, ce qui provoqua une forte réaction de Dunlap, prouvant qu'il était conscient. Il se remit complètement et déclara plus tard qu'il était conscient et entendait les médecins autour de lui discuter des organes qu'ils allaient lui prélever !

"Alors, dans ce domaine comme dans tous les autres, cher lecteur, rappelez-vous qu'il s'agit de votre vie, votre santé, et jamais de celle ni des médecins, ni des personnes qui vous conseillent, même lorsque celles-ci sont de la meilleure volonté."

Jean-Marc Dupuis

Article orignel dans Santé Nature Innovation

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Daily Mail: " The boy who came back from the dead: Experts said car crash teen was beyond hope. His parents disagreed"

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Les Dissident(e)s de Genève (DDG): "Les cueilleurs d'organes sont à l'affût"

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Commentaires

très bonne vidéo sur la fumées passive .A trop d'interdits les gens ne sortent plus ,fument deux fois plus chez eux et boivent autant ,tandis que le monde continue de tourner sans eux,la convivialité à disparu de nos régions et des groupuscules de jeunes vont en augmentant .En chassant le démon de la fumée ,un autre arrive en catimini
On connait les risques du tabagisme depuis la fin de la guerre,mais vaut mieux mourir en étant malade qu'en bonne santé et les pub TV payées sans doute par l'OMS a force de lavage de cerveau ,conduisent irrémédiablement le citoyens à préférer plutot dormir et envoyer paitre tous les boni-menteurs de bons conseils qui font toujours pire par derrière,on est pas en Allemagne de l'Est.
La Stasi a eut son temps , l'on aussi sait les dommages irrémédiables montrant ces jeunes néo-nazis ayant subi d'infâmes frustrations,tout le monde connait l'effet boomerang des interdits le plus souvent une bombe à retardements aux effets bien plus dévastateurs que la fumée de la cigarette qui elle se sent ou se voit tandis que d'autres bien plus redoutables et là personne n'y échappera, eux sont invisibles et diablement plus dangereux.

Écrit par : lovsmeralda | 12/05/2012

l'Etat ne crache pas sur les milliards laissés par le tabac,ce dernier donne du boulot alors qu'on pleure par trop de chômeurs,ou quand l'Etat lui même se mêle de choses qui ne le regarde absolument pas.Mais c'est connu depuis longtemps les socialistes ont toujours voulu mâter le peuple qui lui n'est n'est pas fait uniquement de scientifiques ou journalistes plus faciles à museler.
Que ces icones d'opérettes que sont certains politiciens interdisent alors les sectes dont la Scientologie bien plus gravissimes que le tabac,les victimes dans l'incapacité de payer leurs impots tandis que le fumeur contribuera aux partages du remboursement de dettes dites sociales aux parfums sectaires

Écrit par : lovsmeralda | 12/05/2012

Merci pour cet article....je m'en doutais, mais c'est bien d'avoir confirmation!

Écrit par : vieuxschnock | 13/05/2012

"ses deux sœurs, toutes les deux infirmières, décidèrent de vérifier qu'il était en effet « mort cérébralement ». Discrètement, elles enfoncèrent une pointe sous son ongle de pied". C'est à cette coutume d'autrefois que l'on doit le nom de "croque-mort". En effet, ce dernier mordait le pouce du "mort" pour être certain de son décès. Wikipedia donne aussi 2 autres étymologies.....

Écrit par : NIN.À.MAH | 13/05/2012

Merci pour ces infos qui révèlent l'aspect odieux de la transplantation dans la phase de prélèvement. Il est important de préciser que l'escroquerie continue dans la phase de réimplantation et dans sa finalité.

Une vérité médicale incontournable est que l'organe implanté et considéré comme un corps étranger par l'organisme du receveur, dès la 1ere seconde le système immunitaire consacre donc toute son énergie a rejeter et détruire l'organe transplanté. Ce processus ne peut pas être stoppé mais seulement ralenti par l’absorption massive d'antirejet.

Ce n'est pas par hasard si le rapport annuel de swisstransplan ne donne aucune indication sur la durée et la qualité de vie des receveurs. C'est d'ailleurs un secret très bien gardé au niveau mondial.

Pour l'anecdote, le 1er transplanté de la main a demandé après moins d'une année a être amputé de son "nouveau" membre. Les ongles pourrissait et tombaient et la main dégageait une forte odeur de chaire en putréfaction, de plus les doses massives de médicaments qui accompagnait le transplant faisait de sa vie une nausée permanente. C'est exactement la même chose lorsqu'il s'agit d'organes internes, sauf que c'est moins visible et qu'il n'y a pas de retour en arrière possible si il s'agit d'un organe vital.

Écrit par : Eastwood | 13/05/2012

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