31/05/2012

Abattre Stauffer ou annuler les élections ?

stauffer_er.jpgpelurebanane.jpgUn cercle perfide d'ennemis politiques aussi sournois que malveillants croit triompher après avoir mis en oeuvre une abjecte stratégie de dénigrement d'Eric Stauffer, l'un des sept candidats en lice pour l'élection au Conseil d'Etat de Genève, à la place, laissée vacante par un PLR.

Par voie de presse et via plusieurs blogs, avec la complicité contrainte ou obligeante de la Chancellerie d'Etat, une poignée de courageux embusqués ont cru ternir à jamais l'image du candidat du MCG. Deux ténors du Barreau prennent la défense du candidat. Si l'affaire était aussi pourrie que propagée à son de cor, ces avocats-vedettes n'y auraient point touché.

complot.jpgHélas, il faudra des années pour établir l'identité des Florentins qui ont ourdi cette vilenie. Si ces comploteurs en venaient à être identifiés, reconnus coupables et condamnés (en diffamation, calomnie ou atteinte à la personnalité), il n'en demeure pas moins que le siège au Conseil d'Etat aura été occupé depuis longtemps. Et si Stauffer échoue à cette élection le 17 juin 2012, on ne pourra exclure l'hypothèse que ses adversaires, par leur publicité dénigrante fondée sur des arguments fallacieux, auront trompé le corps électoral. Le plus raisonnable serait donc que la justice se saisît hic et nunc spontanément de cette affaire au motif de "distorsion de concurrence" entre candidats et recourût à des moyens fallacieux, illicites et  indignes de la République et contraires à l'esprit de nos lois électorales pour différer  une élection imposée dans de telles circonstances anormales.

Qui osera suspendre le processus électoral jusqu'à droit connu pour que le peuple puisse faire son choix en toute sérénité ?

Le Conseil d'Etat peut parfaitement fonctionner à six membres (comme actuellement) jusqu'aux élections générales cantonales d'octobre 2013. Le droit du peuple à connaître les tenants et aboutissants de cette affaire, notamment du rôle joué par la Chancellerie d'Etat, ne saurait être lésé par une précipitation politique et judiciaire. Le dernier scandale de cette ampleur à Genève fut le décès, donné pour "accidentel", de Gustave Morex, président (radical) du Grand Conseil de Genève.  Evitons les récidives... (jaw)

Suite et fin sur le site des Dissident(e)s de Genève (DDG)

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Commentaires

Excellent billet ! Bravo On a jamais vu un tel acharnement contre un candidat politique, à peine quelques semaines avant la date des élections ! C’est tellement « exagéré » que ça devient hallucinant et suspect! Le titre de ce billet résume bien la situation !

Écrit par : Barbie Holy Spirit Von Sauer | 31/05/2012

Et on plus, il va parvenir à passer pour une victime.

Mais c’est pas vrai, renseignez-vous, interrogez ceux qui ont eu à faire avec lui, fouillez un tout petit peu et vous comprendrez que les médias ne racontent qu’une toute petite partie des faits et gestes du candidat du MCG.

C’est un voyou qui n’a rien à apporter à Genève, tout le monde (enfin presque...) le sait…

Espérons que les genevois sauront être un peu plus lucides que l’auteur de ce blog…..


N.B. L'argument voulant que parce que des avocats célèbres sont d'accord de prendre sa défense, il ne doit pas être aussi pourri que ça.... c'est de l'humour ou bien !

Écrit par : Vincent | 01/06/2012

Pour ceux qui l'auraient oublié : Mark Müller a été l'objet des attaques de la presse et des élus, suite à l'affaire que l'on sait.
Je ne cherche pas à faire de parallèle direct, mais à souligner le fait que dans cette république, la presse ne se contente pas de faire des hagiographies ou à passer sous silence des nouvelles qui peuvent éclairer le citoyen sur ses élus ou les candidats à l'élection.
Dans le cas Müller, ce qui avait déplu le plus fortement : la tentative de dissimulation des faits.

Écrit par : Calendula | 01/06/2012

L'élection au Conseil d'Etat de Guy-Olivier Segond (PLR) avait passé comme une lettre à la poste. Ce n'est qu'après qu'on a constaté qu'il avait des dettes et pas pour rien. Une "amie" d'Amérique l'aurait mis sur la paille. Jamais un journaliste ce serait permis d'investiguer pour savoir s'il s'agissait d'un transsexuel, tant la Tdg était à cette époque un journal radical, pas d'extrême-gauche franco-française comme aujourd'hui.

Écrit par : alibibi | 11/06/2012

"GOS" fut, à mon sens, un de nos meilleurs conseillers d'Etat depuis plusieurs décennies. Ses dettes momentanées - et remboursées - étaient très honorables et généreuses: le cautionnement d'ami(e)s américain(e)s en proie à des difficultés. De nombreux journalistes avaient enquêté sur ces dettes en les nimbant d'un faux mystère, vite dissipé. Pour le reste, des rumeurs lui prêtaient une maîtresse qui avait été vue en sa compagnie au Grand Théâtre. C'était, en fait...sa soeur !!! (Je le tiens de bonne source.). Ce magistrat, de sucroît, n'avait qu'une allégeance (à son parti) et non une double allégeance qui serait allée se loger ailleurs. Donc: un excellent bilan pour GOS, à mon humble avis de vieil observateur politique. C'était une époque où le "personnel politique" avait une autre classe.(Ducret, Chavanne, B. Ziégler, J.-Ph. Maitre, J.Vernet, etc.)

Écrit par : jaw | 11/06/2012

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