14/02/2016

Libérez Warluzel ! Sa place est en clinique pour soins urgents

chaiseroulante.jpgAu moment même où le Procureur général de la République et Canton de Genève est la cible de manœuvres visant son ministère public, cette institution met de l'huile sur le feu en refusant la libération provisoire de Me Dominique Warluzel de sa cellule carcérale où il est enfermé depuis un mois aux Hôpitaux universitaires de Genève. La place de cet illustre malade handicapé est en clinique ! Summum jus summa injuria ?


La place de Me Dominique Warluzel n'est plus au quartier cellulaire des HUG mais bien dans une clinique où il pourra recevoir les soins urgents que nécessite son état !

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La Tribune de Genève "

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"Dominique Warluzel est libre. Le Tribunal des mesures de contrainte a décidé, ce lundi, de lui accorder la liberté provisoire malgré le préavis négatif émis la semaine dernière par le Ministère public.

"Ses avocats, Mes Pascal Maurer et Jacques Barillon, se sont dit heureux de «cette décision pondérée et proportionnée». Les mesures de substitution proposées par la défense ont été acceptées par le juge Stéphane Esposito. L'avocat, prévenu de tentative de meurtre pour un coup de feu tiré contre son aide soignante le 2 janvier dernier, sera assigné à résidence à la clinique de la Colline. Il devra en outre verser une caution de 200 000 francs."

(TDG)

(Créé: 15.02.2016, 17h54)

 

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Commentaires

Personnellement, je préfère vous lire que vous entendre puisque vous ne faites que lire votre texte.
Si je puis comprendre que Me Warluzel est un modèle de marque pour défendre votre cause, que, soit dit en passant je soutiens, je pars du principe que Me Warluzel a ici l'opportunité de régler son problème d'addiction sans avoir le besoin de prendre la moindre décision et sans effort.
J'en connais plein d'autres qui adoreraient se trouver dans une telle situation. A la fois victime, star médiatique et en pleine cure gratuite de désintoxication. Si j'étais accro, je changerais immédiatement ma place pour la sienne.

Écrit par : Pierre Jenni | 15/02/2016

A vous lire on pourrait croire que les HUG sont une extension des salles de torture de jadis. Si addiction il y a croyez-vous qu'un junkie arrêté pour quelque chose de moins grave serait mis en résidence surveillée à la clinique de la Colline, si cela était nécessaire il serait incarcéré en quartier cellulaire de l'hôpital ou il serait soigné et éventuellement sevré et personne ne crierait au mauvais traitement.

Écrit par : grindesel | 15/02/2016

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