11/02/2019

Diaconesses et soeurs catholiques soignantes bannies par la loi ?

summumjus.jpgLa nouvelle  loi cantonale sur la laïcité menace plus la paix confessionnelle qu'elle ne prétend la protéger. Summum jus summa injuria ! La République et Canton de Genève vivait en bonne intelligence avec toutes les confessions présentes sur son territoire. Le mieux étant souvent l'ennemi du bien, il aura fallu l'orgueil d'un magistrat à l'étoile pâlissante pour venir semer le trouble au prétexte de prévenir un désordre allégué. Sa loi entrera dans l'Histoire comme spécimen tératologique d'un mal qui se présente sous le masque du bien. Merci pour toutes les soeurs catholiques et les diaconesses qui consacrent leur vie à dispenser des soins aux plus vulnérables et deshérités !


Les nouvelles pestiférées ... Quelle ingratitude au motif qu'elles porteraient des signes extérieurs d'une  appartenance religieuse affichée !

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Commentaires

Le vice est dans la Consitution qui définit la laïcité comme la neutralité de l'Etat, alors que c'est la séparation des religions et de l'Etat. Genève n'est plus un Etat laïque.

Écrit par : Charles Martel | 11/02/2019

De nombreuses religieuses s'habillent depuis pas mal de temps comme tout le monde.

Il est invraisemblable de faire d'une simple toute petite crois, ou assortie d'une colombe huguenote une... sorte de honte ou de signe dangereux.

Derrière le signe de la Légion d'honneur, en France, qui ne s'accepte pas mais se porte que de sang, de massacres, de deuils de sueur et de larmes...

Écrit par : Myriam Belakovsky | 12/02/2019

"La République et Canton de Genève vivait en bonne intelligence avec toutes les confessions présentes sur son territoire."
Vous auriez pu ajouter "jusqu'à l'arrivée du prosélytisme et de l'intégrisme musulman."

Écrit par : Mère-Grand | 13/02/2019

Nous avons le droit de nous interroger sur le fondement de notre foi.

Par exemple, y -t-il un rapport entre le fait "historique" que Jésus par sa fratrie tout d'abord fut dénoncé "bâtard, fils d'impure" et sa prétendue filiation une avec le Dieu Un?

Chagrin peine de Jésus en société éminemment patriarcale?

Le rapport qui peut s'établir entre ce frère partageur d'un "Notre" Père qui êtes au cieux et le petit poucet et ses frères abandonnés par leur père qui se trompe de lumière?
"Père, pourquoi m'as-tu abandonné?"

Conte inventé en un temps où le rapport parents/enfants n'existait pas encore tel que nous le connaissons aujourd'hui.

Conte à "connecter" avec celui de cet humble porte faix qui se prenait pour un prince tant que la réalité ne le rattrapait pas: Sinbad, le marin.

Nous avons le droit de nous informer, de nous poser des questions... raison pour laquelle nous évoluons.

Rien de pire que les schémas, idées fixes, principes ou dogmes.

La laïcité ne répond pas du tout aux questions ou problèmes que pose l'islam qui vient s'installer en nos pays soi-disant, selon le coran, condamnés à brûler en enfer parce que non musulmans, mécréants, juifs ou chrétiens.

Montée… remontée comme jamais de l'antisémitisme avec croix gammée sur le visage de Simone Veil ainsi que désormais "christianophobie".

L'élévation d'esprit, la transcendance désormais aux oubliettes de cette "banalisation" consistant à accumuler en jetant un coup d'oeil sur ce qu'accumule le voisin afin de faire encore plus fort que lui.

Banalisation responsable de fin de civilisation dénoncée en son temps par Paul Diel: Psychologie de la motivation Petite Bibliothèque Payot.

A l'hôpital, à Lausanne, on observa l'insensée "escalade aux cadeaux" à laquelle se livraient les marraines d'enfants de Terre des hommes.

La démarche de ceux qui utilisent la "laïcité" pour démolir ce qui est et demeure le fondement de notre civilisation désormais démolie par la loi du marché cynique ainsi que la compétition forcenée sans éthique qui l'accompagne est à la fois irresponsable et, à force de mauvaise foi et de malveillance, indigne.

Écrit par : Myriam Belakovsky | 14/02/2019

P.S. "Si vous ne redevenez pas comme l'un de ces petits" qui, par exemple, aiment les contes de fées, "vous n'entrerez pas dans le Royaume des cieux."

Croyante je crois, depuis plus de cinquante ans, que la venue de Jésus, ses problèmes et peines compris étaient voulue par cette instance suprême que nous appelons Dieu ou Notre Père "sans oublier la présence divine ou Shekinah Mère" du judaïsme pour notre salut à condition d'accepter la vérité de ces peines et conflits de Jésus qui nous rejoignent en nos propre souffrances,, soucis, deuils, contradictions, tracas et conflits.

La croyance en l'incarnation divine qui rejoint les croyances de l'hindouisme connu de Jésus parce que des visiteurs de cette croyance la répandait en s'établissant un temps en son pays explique que pour faire comprendre cette "incarnation" il ait présenté Dieu, le Père, s'incarnant puis le même par l'incarnation devenant son propre fils: "Qui m'a vu a vu mon père".

On a noté également que les évangiles comprennent des emprunts au bouddhisme.

Écrit par : Myriam Belakovsky | 14/02/2019

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